Lendemains de fêtes (2012)

Conception & mise en scène Julie Berès

Scénario, dramaturgie, textes Julie Berès, Elsa Dourdet, Nicolas Richard, David Wahl

Scénographie Mathias Baudry assisté de Camille Riquier

Création sonore David Ségalen 

Création vidéo Christian Archambaud

Création lumière Anne Vaglio

Création costumes Aurore Thibout

Chorégraphie Stéphanie Chêne

Régie générale Hervé Vincent

Avec la collaboration artistique de Ariana Vafadari pour le travail sur le chant, Frédéric Gastard pour les arrangements musicaux, Nathalie Régior pour les perruques, Samuel Lefeuvre

Créé & interprété par Christian Bouillette, Evelyne Didi, Axel Bogousslavski, Julie Pilod, Vasil Tasevski, Matthieu Gary

 

Coproduction MC2 Grenoble – Cie Les Cambrioleurs – La Rose des vents, scène nationale de Villeneuve-d’Ascq – Le Grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon – Le Granit, scène nationale de Belfort – Centre Dramatique National des Alpes de Grenoble – Le Carreau, scène nationale de Forbach – Le Théâtre de la Ville-Paris – Le Théâtre de Champigny

Avec le soutien de L’Hexagone, scène nationale de Meylan – Le Théâtre Romain Rolland-Villejuif – Le Théatre des Quartiers d’Ivry – La Française AM

La compagnie Les Cambrioleurs est conventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication/DRAC Bretagne, par la région Bretagne et par la ville de Brest et soutenue pour ses projets par le conseil général du Finistère.

Comment parler de la vieillesse et de la mémoire qui s’efface ? Julie Berès évoque ce sujet sensible dans Lendemains de fête, qui met en scène un ancien musicien, ses souvenirs, ses rêves et ses désirs, mais aussi la tendresse qui continue d’exister avec sa compagne, Marie. Souvenirs d’enfance et songes se percutent et reconstituent les morceaux épars du puzzle d’une vie. Les temps se mélangent, se déstructurent et se confondent, racontant le combat d’un homme dont la mémoire part en lambeaux. Son labyrinthe intérieur se peuple ainsi de corps retrouvés issus de son passé, et de corps fantasmés surgis de son imaginaire.

La mise en scène combine jeu des comédiens âgés, mouvements acrobatiques de jeunes circassiens, textes, extraits de musiques baroques et images projetées. Dans cette exploration tour à tour grave, tendre, cocasse, mélancolique de la vieillesse et de la perte de mémoire, le spectateur est emporté par le sentiment que la réalité se transforme, devient fuyante, s’entremêle au rêve et à l’imaginaire.

SAISON 2012/2013

MC2 de Grenoble du 22 janvier au 1er février 2013

Le Granit, scène nationale de Belfort les 5 et 6 février 2013

Le Volcan, scène nationale du Havre les 15 et 16 février 2013

Le Volcan, scène nationale du Havre les 15 et 16 février 2013

CDN de Montluçon les 19 et 20 février

Théâtre de la Ville-Paris (Abbesses) du 25 février au 5 mars 2013

La Rose des vents, scène nationale de Villeneuve d’Ascq du 12 au 15 mars 2013

Théâtre Theo Argence de St-Priest le 20 mars 2013

L’Agora, scène nationale d’Evry le 26 mars 2013

Le Grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon le 4 avril 2013

Théâtre de Bourg-en-Bresse les 10 et 11 avril 2013

Espaces Pluriels-Pau le 25 avril 2013

Théâtre de Grasse les 3 et 4 mai 2013

Théâtre de Champigny le 17 mai 2013

Espace des arts, scène nationale de Chalon-sur-Saône les 29 et 30 mai 2013

 

SAISON 2013/2014

Comédie de Caen, centre dramatique national de Normandie les 7 et 8 janvier 2014

L’Équinoxe, scène nationale de Châteauroux le 14 janvier 2014

Le Carreau, scène nationale de Forbach le 28 janvier 2014

Théâtre de Chelles le 1er février 2014

Théâtre Jean Lurçat, scène nationale d’Aubusson le 20 février 2014

 

« La pluralité de sens et de dimensions, la construction d’un tissu de stimulations sensorielles multiples donnent lieu à un spectacle complexe. »

Le Monde, Luisa Nannipieri, 7 mars 2013

« Julie Berès parvient à insuffler brillamment à sa mise en scène spasmodique les rythmes poétiques conjugués de plusieurs battements de cœur d’âges divers qui scandent la vie telle quelle, sans l’ombre d’un jugement moral. »

L’Humanité, Jean-Pierre Léonardini, 4 mars 2013

« En mêlant les disciplines, Julie Berès explore l’imaginaire du grand âge, entre malice et gravité. […] En déployant un subtil mélange de théâtre, de chorégraphie mise au point par Stéphanie Chêne, de cirque avec les jeunes Matthieu Gary et Vasil Tasevski, et de musique, les interprètes de ce délire poétisent la décadence physique, la perte de mémoire et autres affres du grand âge. […] La vieillesse de Lendemains de fête est de toute les nuances, de toutes les intelligences. »

Politis, Anais Heulin, 7 mars 2013

« Pétrie d’une forte sensualité, Lendemains de fête est un hymne au grain de la peau, au plaisir des corps, à la vitalité des cœurs, à la force de l’amour sur la mort. […]  Lendemains de fête est une pièce chorégraphique visuelle, sensorielle, philosophique burlesque, détonante, mélancolique, âpre. Une création à éprouver de près. »

Mouvements, Christiane Dampne, 29 janvier 2013