La Tendresse (2021)

 

Conception et mise en scène Julie Berès

Ecriture Kevin Keiss avec la collaboration d’Alice Zeniter

Collaboration à la mise en scène Lisa Guez

Chorégraphie Jessica Noita

Création lumière Kelig Lebars

Assistante éclairagiste Edith Biscaro

Création son Colombine Jacquemont

Régie générale Quentin Maudet

Régie plateau Dylan Plainchamp

Scénographie Goury

Chef atelier de construction – Grand T François Corbal

Avec Bboy Junior (Junior Bosila), Natan Bouzy, Mehdi Djaadi, Charmine Fariborzi, Emile-Samory Fofana, Alexandre Liberati, Romain Scheiner

Production Compagnie Les Cambrioleurs

Coproduction et soutiens La Grand Halle de La Villette, Paris • Les Tréteaux de France, CDN • La Comédie de Reims, CDN  Nouveau Théâtre de Montreuil, CDN • Théâtre Dijon Bourgogne, CDN  Théâtre de la Cité, CDN Toulous Occitanie Théâtres de la Ville de Luxembourg • Le Grand T, Nantes • Le Manège, Scène nationale de Maubeuge • Le Quartz, Scène nationale de Brest • Scène nationale Châteauvallon-Liberté • L’Aire Libre, Rennes • Le Canal – Scène conventionnée, Redon• Le Strapontin, Pont-Scorff • La Passerelle – Scène nationale de Saint-Brieuc • TRIO…S, Inzinzac-Lochrist • Scènes du Golfe, Théâtres de Vannes et d’Arradon • Théâtre de Bourg-en-Bresse, Scène conventionnée

Remerciements Opéra Bastille / Nicolas MinssenThéâtre Gérard PhilipeThéâtre des Quartiers d’Ivry

La Compagnie les Cambrioleurs est conventionnée par le Ministère de la Culture / DRAC Bretagne, par la Région Bretagne et est soutenue pour ses projets par le Conseil Départemental du Finistère.

Ce titre La Tendresse – comme notre dernière création Désobéir contient une ligne souterraine qui agit comme un programme.

Les filles de Désobéir devaient mentir aux autres pour s’affranchir des injonctions de la famille, de la société ou de la tradition.

Les garçons de La Tendresse, eux, ont souvent dû se mentir à eux-mêmes pour appartenir au « groupe des hommes », pour correspondre à la « fabrique du masculin ».

Pourtant, chacun à leur manière, ils ébranlent les assignations d’une identité d’homme fondée sur la performance, la force, la domination de soi et des autres.

En se demandant « comment être un mec bien aujourd’hui ? », ils font bouger les lignes d’une éducation reçue.

Nous postulons avec eux que c’est sans doute dans l’acceptation de sa vulnérabilité, dans l’accès à ses sentiments, dans la revendication d’une égalité de faits entre les hommes et les femmes (plutôt qu’une complémentarité de principes qui reste l’arme du patriarcat) – que réside l’une des clefs de la réinvention de soi.

Stage autour de La Tendresse à La Villette – juin 2020

© Photographe : Axelle de Russé