On n’est pas seul dans sa peau c’est ….
L’invitation au voyage mental d’une femme, Rose, dont la mémoire et l’identité partent en lambeaux. Voyage où les temps se mélangent, se déstructurent et se confondent. Rose nous amène dans le labyrinthe de sa mémoire enfouie où surgissent par flots, éclats d’images, lambeaux de vie, fragments de souvenirs redoutables ou éblouissants.
Plan sur plan, les différents âges de la vie se répondent, bonheurs et déboires entrelacés : des déboires, mais aussi de la jouissance, du désir dont il reste quelque chose sous la peau flétrie.
Une errance intérieure, l’écho de soi face à soi-même, présence de l’autre comme un même. Trois interprètes incarnent une même personne à trois âges de sa vie : l’enfance, la maturité et la vieillesse.
On n’est pas seul dans sa peau navigue sur un fil entre le réel et ce que nous en percevons, qui pourrait d’ailleurs en être très éloigné. Notre réel n’est qu’un leurre. Nous donnons à voir ce mensonge.
On n’est pas seul dans sa peau c’est aussi une vingtaine de créateurs, d’interprètes et de sociologues curieux de s’interroger sur les vertiges de l’identité, les mécanismes de la mémoire et de l’inconscient. Désireux d’élaborer une forme sensible, serrée sur un propos polyphonique, où la narration peut s’éclater sans se perdre, tissée de voix, d’images et de sons qui résonnent et réfléchissent les uns avec les autres.